Bio

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NOM : JACCARD

PRÉNOM : Roland
NÉ À : Lausanne (CH) le 22.09.1941
PROFESSION : néant…

OBJET : bio

 

 

 

Essayiste, il se fait connaître en 1975 par L’exil intérieur, essai qui a marqué des générations de lecteurs. Romancier, il écrit Sugar Babies, Flirt en hiver, Une fille pour l’été. On lui doit également une trilogie autobiographique L’âme est un vaste pays, Des femmes disparaissent, L’ombre d’une frange et des recueils de textes critiques Le cimetière de la morale. Auteur de monographies dont une consacrée à l’actrice Louise Brooks, il publie un Manifeste pour une mort douce en compagnie du directeur de la Collection de l’art brut à Lausanne, Michel Thévoz. Roland Jaccard est aussi un spécialiste de psychanalyse : docteur ès psychologie et sciences sociales, journaliste spécialisé responsable de la rubrique « psychanalyse » au journal Le Monde, on lui doit plusieurs essais sur Sigmund Freud ainsi qu’une Histoire de la psychanalyse en deux volumes. Il créa et dirigea pendant trente-cinq ans, jusqu’au début des années 2000 la collection « Perspectives critiques » aux Presses universitaires de France. Il édite et contribue à lancer la carrière d’écrivains et d’intellectuels tels que Frédéric Pajak, André Comte-Sponville, Romain Slocombe, Frédéric Schiffter… Les lignes de sa philosophie tiennent très souvent aux titres de ses livres : cynisme, nihilisme, séductions, rire et pessimisme. Cet ami de Emil Cioran, à l’écriture ciselée et précise, conçoit toute vie comme un fardeau auquel seul le suicide serait digne de mettre un terme. À partir de 1995, il est membre du jury du prix de l’écrit intime1. Il est membre fondateur et de la rédaction du magazine Causeur lancé en 2007 par Elisabeth Lévy. Il y tient une chronique mensuelle, « Les carnets de Roland Jaccard », dans laquelle il mêle à ses thèmes de prédilection (les palaces, les piscines et les jeunes filles asiatiques) des prises de position tranchées sur des questions telles que l’euthanasie, le sionisme, l’immigration ou le capitalisme. Vidéaste, il tient depuis l’été 2013 son journal intime par le biais de courtes séquences mêlant photographies suggestives, tubes des années cinquante et propos nihilistes, alternant confessions et scènes de la vie quotidienne, instants pris sur le vif et vraies/fausses interviews de ses amis.

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